
mardi 8 septembre 2009
Rentrée cadrée pour Sarkozy
samedi 18 juillet 2009
Les enjeux de la démocratie électronique
En savoir plus ... :
dimanche 12 juillet 2009
Les yogourts sont des musulmans
.. mais bien sûr. Et la marmotte met le chocolat dans le papier d'alu.
dimanche 28 juin 2009
Un label informatique et libertés
La loi du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit précise enfin les modalités de délivrance d’un label par la CNIL. Elle prévoit notamment la possibilité pour la CNIL de faire appel à des experts extérieurs indépendants pour évaluer la conformité d’un produit ou d’une procédure à la loi Informatique et Libertés. Cette intervention législative était attendue de longue date tant par la CNIL que par les entreprises qui y voient un outil pour valoriser la qualité de leurs produits.vendredi 19 juin 2009
Google en lettres persannes

Hasard du calendrier
ou clin d'oeil de l'actualité
à la rencontre de l'histoire ?
Toujours est-il qu'hier, 18 juin 2009, Google s'est mis au persan. Et traduit vers et à partir du persan. En théorie. Nouvelle langue annoncée par Google, le farsi n'était cependant pas encore disponible ce 20 juin 2009.
La fonction de traduction de Google
http://translate.google.com/?sl=fa&tl=en#
le paramètre 'fa' est censé représenter la nouvelle langue admise : le farsi.
mercredi 15 avril 2009
HADOPI Sarkozy veut Cop(i)é collé
Ironie de l'actualité ou pas ? Alors que son livre "Un député ça compte énormément" sortira chez Albin Michel le 23 avril, Jean-François Copé vient de se faire avoir comme un bleu à l'Assemblée Nationale, faute de ne pas avoir su compter ses troupes.
C'est sur le dossier ô combien épineux de la loi HADOPI que la majorité présidentielle a vu son projet de loi rejeté par 21 voix contre et 15 pour. Le président, est aussi, rappelons-le l'époux de Carla Bruni. Aussi il s'est senti ridiculisé devant cette situation, alors qu'il s'était tant impliqué sur le dossier.
Les mots n'étaient pas assez forts à l'Elysée pour fustiger pêle-mêle l'amateurisme des uns, le manque d'organisation des autres et l'effet lamentable d'une telle situation sur tous. Sont spécifiquement visés Jean-François Copé (groupe UMP), Roger Karoutchi (relations avec le Parlement) et Bernard Accoyer (président de l'Assemblée Nationale). Même François Fillon n'échappe pas à l'ire présidentielle : «C’était à lui de superviser tout ça. Fillon on ne sait même pas où il est…»
Les rodomontades élyséennes font rire à gauche. Mais pas sur les bancs de la majorité. Un député, Franck Marlin publie un communiqué dans lequel il se dit «fier d'être amateur. Au sens propre, c'est quelqu'un qui aime les choses bien faites», ajoute le député-maire d'Etampes, pour qui «ce projet de loi est mal ficelé et suscite beaucoup de défiance chez les députés de toutes tendances». Avant ce vote, le député de l'Essonne avait déposé plusieurs amendements sur l'aspect juridique du texte qui, selon lui, «va à l'encontre du droit français et du droit européen».
Pour couronner le tout, on a retrouvé un extrait de l'émission 'Envoyé Spécial' ou Carla Bruni déclare : «J’ai grand plaisir à être téléportée, j’ai grand plaisir à être copiée, j’ai grand plaisir à être piratée, car au fond, quand on est piraté, c’est que l’on intéresse des gens». La vidéo sur Youtube a été depuis enlevée … volontairement … ?
En Savoir plus ... :
lundi 10 novembre 2008
Le prix d une citation (littéraire) présidentielle
Le 28 août, Hervé EON, un militant hyperactif (anti-OGM, antinucléaire, pour les sans-papiers) se rend à une manifestation organisée contre Nicolas Sarkozy, de passage à Laval. Au passage du cortège présidentiel, Hervé EON brandit alors la pancarte (un simple carton 21x29,7) sur laquelle est écrit "Casse-toi, pauvre con!". « Et on me poursuit pour ça ?, s'étonne Hervé Éon. Si le président la prend pour lui, cela lui rappelle qu'on ne parle pas comme ça à un citoyen. »
Le sénateur Jean-Luc Mélenchon est appelé à la barre comme témoin. Il préside l'association Pour la République sociale (PRS), dont Hervé Éon est membre. « Il n'y a pas d'intention d'offenser la fonction de Président de la République. Cela participe de la gouaille du peuple gaulois. »
Pour le procureur, Alex Perrin, « on n'est pas dans la nécessaire opinion mais dans l'insulte ». Il rappelle la loi sur la presse et la communication de 1981, qui réprime le délit d'offense au chef de l'État. Et demande une peine d'amende de 1 000 €. Délit prévu par les articles 26, 23 al.1, 42 de la Loi du 29/07/1881 et Article 93-3 de la Loi 82-652 du 29/07/1982. Et réprimé par l’article 26 de la loi du 29/07/1881.
Pour l'avocate, Dominique Noguères, « on est en train de réprimer l'expression militante ». S'adressant au tribunal : « La décision que vous allez rendre est importante. Il ne faudrait pas qu'elle fasse jurisprudence. » Elle demande la relaxe.
Le tribunal correctionnel de Laval a condamné jeudi 6 novembre à une "amende de principe" de trente euros avec sursis pour offense au chef de l'Etat un homme qui avait brandi en août une affichette portant la mention "Casse-toi pov'con" devant la voiture de Nicolas Sarkozy. « Si le prévenu n'avait pas eu l'intention d'offenser, mais seulement l'intention de donner une leçon de politesse incongrue, il n'aurait pas manqué de faire précéder la phrase "Casse-toi pov'con" par une formule du genre +on ne dit pas+», souligne le jugement.
Personne n'a évoqué la citation littéraire comme moyen de ne pas offenser le Président de la République, chef de l'Etat, tout en lui rappelant son langage ordurier ! En effet, être poursuivi pour avoir cité le Président de la République est difficilement ... imaginable.
